Conçue en octobre 2006 lors de la grande conférence tenue à Bucarest sur le thème de la francophonie dans le monde, l’idée de la caravane de la mémoire véhicule un enjeu essentiel : la mise en commun régulière de travaux de recherche effectués en Méditerranée méridionale, sur les terrains divers de l’anthropologie, la sociologie, l’histoire, la psychanalyse, les sciences politiques… afin d’approfondir l’histoire et la mémoire de la région. L’esprit de travail de la caravane préconise en outre l’adoption de supports virtuels comme moyens de transmission de l’information partagée. De même, le rôle des étudiants dans cette démarche d’analyse est particulièrement encouragé.
Le premier arrêt de la caravane a été à Tunis. Le second passage, réservé pour Beyrouth, s’est concrétisé par un colloque organisé au campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph, en collaboration avec le Centre d’études pour le monde arabe moderne (Cemam), la chaire Unesco et l’Agence universitaire de la francophonie (AUF), les 4, 5 et 6 septembre 2008.
« Chefs, héros et martyrs du temps présent en Méditerranée Méridionale le cas de l’Algérie, du Liban, du Maroc et de la Tunisie », tel est le thème sur lequel a porté « La caravane de la mémoire »
Ce séminaire a traité des questions de l’histoire sociale et politique toujours d’actualité. Ce colloque se voulait comme un lieu de rencontre qui vise un double objectif : favoriser une meilleure compréhension du monde méditerranéen d’aujourd’hui et tenter de conceptualiser les systèmes socio-politiques de la région.



