« Femme Francophone Entrepreneure 2017 » : un concours pour promouvoir la parité, la francophonie et l’entrepreneuriat

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Sous le patronage du Président du Conseil des Ministres, S.E.M. Saad Hariri, et en présence du ministre d'État libanais aux droits de la femme, S.E.M. Jean Oghassapian, l’AUF, Berytech, L’Orient-Le Jour et Le Commerce du Levant ont organisé le 27 septembre 2017 la finale du concours « Femme Francophone Entrepreneure 2017 » sur le Campus de l’innovation et du sport de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ).

78 candidatures ont été reçues cette année, soit 20 de plus que pour l’édition précédente, ce qui démontre l’attractivité de ce concours francophone, unique en son genre au Liban.

5 candidates, représentant autant d’équipes, se sont affrontées lors de cette finale :

  • Alexandra Valerik pour le projet d’entreprise Legato (plate-forme en ligne permettant aux musiciens de trouver des opportunités de travail).

  • Ingrid Salloum pour le projet d’entreprise ImagineMe (plate-forme en ligne permettant aux parents de créer des histoires personnalisées pour enfants grâce à la réalité augmentée).

  • Stéphanie Sakr pour le projet d’entreprise Pourpre (concept store permettant de créer des rouges à lèvres personnalisés).

  • Soraya Hamdan pour le projet d’entreprise Labne&Facts (plate-forme d’information permettant de s’informer et de faire produire et publier du contenu grâce à des journalistes professionnels).

  • Therese Keyrouz pour le projet d’entreprise YallaBus (application mobile visant à optimiser les services de bus au Liban).

Elles disposaient chacune de 5 minutes pour faire leur « pitch » devant le jury et le public, et tenter de convaincre de la pertinence de leurs projets.

Asma Andraos, entrepreneure et militante libanaise, a ensuite partagé avec les participants son expérience de femme entrepreneure et prodigué des conseils pour une création d’entreprise réussie. « Ne sous-estimez pas tout ce que vivre au Liban vous a appris sans que vous ne le sachiez : réfléchir vite, trouver des solutions de rechange, s’adapter, improviser. Vive l’école du système D ! ».

À l’issue de cette présentation, deux lauréates ont été désignées par le jury composé cette année de Corine Kiame, du fonds d’investissement « IM Capital », Jihad Bitar, de l’incubateur « Smart ESA », et Bassel Aoun, de la société financière spécialisée dans l’aide aux PME « Kafalat ».

Soraya Hamdan, pour son projet « Labne&Facts », et Therese Keyrouz, pour son projet « YallaBus », ont été sacrées « Femmes francophones entrepreneures 2017 ».

La subvention obtenue, s’élevant au total à 20 000 euros, sera versée directement à Berytech afin de couvrir les frais liés à l’intégration des porteuses de projets et de leurs équipes dans l’incubateur de jeunes pousses et leur assurer un accompagnement adapté.

Les lauréates entourées des partenaires du concours et des membres du jury

« Cet événement célèbre la vivacité et la modernité de notre espace francophone, sa capacité exemplaire à prendre en compte tous les défis de notre monde moderne et en particulier ceux qui relèvent du développement économique des sociétés. La promotion de la francophonie est bien évidemment au cœur des missions de l’AUF, et la francophonie n’est jamais aussi forte et utile que lorsqu’elle rassemble, lorsqu’elle unit et lorsqu’elle partage. », a déclaré M. Hervé Sabourin, directeur régional de l’AUF au Moyen-Orient.

« Les jeunes femmes qui présentent leurs projets aujourd’hui sont créatives, innovantes et source d’inspiration… et comme l’avait si bien dit Charles-Maurice De Talleyrand-Périgord : « Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir ». Et c’est pour cette raison que le soutien inconditionnel à l’entrepreneuriat des femmes est un devoir si nous voulons prétendre à une meilleure performance économique. Berytech et ses partenaires s’y sont engagés, et vous invitent à en faire de même. », a plaidé quant à lui M. Maroun N. Chammas, PDG de Berytech.

« Nous sommes fiers, à L’Orient-Le Jour et au Commerce du Levant, d’être partenaires de ce concours, de s’engager pour soutenir l’initiative privée et de pouvoir raconter, au jour le jour, l’histoire de ces femmes et hommes qui font le Liban de demain. », a déclaré M. Michel Helou, directeur exécutif de L’Orient-Le Jour.

« L’exemple des meilleures femmes entrepreneures que nous donnera cette séance sera d’une part normative et servira d’autre part de modèle à suivre. », a assuré pour sa part le R.P. Salim Daccache, recteur de l’USJ.

Date de publication : 29/09/2017

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