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Lancement de l’année 2026 : coopérations, dialogue et nouvelles priorités 

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A Montréal, l’AUF a tenu sa rencontre de vœux de début d’année le 21 janvier 2026 dans ses locaux. Membres de l’AUF, représentants gouvernementaux, diplomates, responsables d’organismes scientifiques et partenaires institutionnels s’y sont retrouvés souvent pour la première fois depuis la pause des fêtes. 

Présidée par son recteur, Prof. Slim Khalbous, la rencontre a offert un cadre d’échanges et d’interventions avant le moment convivial. À travers les prises de parole : des messages clairs, des priorités définies, mais également des signaux politiques. 

La diversité des profils présents reflète l’identité même de l’AUF : un réseau mondial solidement ancré dans les territoires et traversé par des enjeux globaux. 

Québec, carrefour du savoir et de la francophonie scientifique 

La rencontre a vu la présence des partenaires politico-institutionnels & diplomatiques du Québec, qui ont unanimement exprimé leur soutien politique à l’AUF. La députée Michelle Setlakwe, élue de la circonscription Mont-Royal–Outremont, a souligné l’importance des réseaux francophones pour le rayonnement académique, la coopération internationale et la formation des générations à venir. Pour le gouvernement du Québec, Sylvain Périgny, sous-ministre adjoint aux affaires universitaires, à la recherche, aux relations internationales et au numérique au ministère de l’Enseignement supérieur, a souligné l’ancrage ancien du Québec dans la francophonie universitaire et l’importance stratégique de l’AUF dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres et des alliances. Enfin, Alain Olivier, directeur de la Francophonie et de la Solidarité internationale du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, a rappelé le rôle central de la diplomatie québécoise dans la défense de la langue française et de la coopération universitaire comme leviers d’influence. 

Renforcer la synergie des différents acteurs de la francophonie

Les interventions ont souligné, chacune différemment, l’importance d’agir ensemble pour renforcer la francophonie scientifique. Catherine Villemer, pour l’Université de Montréal qui accueille l’AUF et son Observatoire de la Francophonie économique (OFÉ) dans ses locaux, a mis en avant la volonté de l’université de mener avec l’AUF de nouveaux projets en francophonie. Quant à Zahra Kamil, pour l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), elle a insisté sur la nécessité de présenter un front cohérent et coordonné dans la région et a rappelé l’importance du partenariat avec l’AUF pour amplifier l’impact les initiatives de l’OIF en enseignement supérieur, recherche et jeunesse. Pour sa part, Martin Maltais, président de l’Acfas, a plaidé pour une diplomatie scientifique affirmée, soulignant le rôle stratégique de la science en français et l’importance de la mise en œuvre concrète de la modernisation de la Loi sur les langues officielles. 

Légende photo : Monique Brodeur, présidente du Conseil supérieur de l’éducation du Québec : « Le Conseil reconnaît la force de l’AUF pour rassembler en vue d’un monde meilleur. » 

Enfin, Monique Brodeur, présidente du Conseil supérieur de l’éducation du Québec a mis en avant les missions partagées avec l’AUF pour renforcer la francophonie scientifique en encourageant la collaboration des chercheurs et des institutions dans un monde en rupture dominé par l’anglais.  

Légende photo : « L’histoire est une force, mais elle ne peut pas suffire à définir une stratégie. » – Prof. Slim Khalbous, Recteur de l’AUF. 

Une francophonie scientifique face aux réalités du monde 

De son côté, le Recteur de l’AUF a rappelé que la francophonie scientifique demeure « un espace précieux où les valeurs de solidarité, de diversité, de coopération et de dialogue continuent de structurer l’action collective ». Il a souligné le rôle central de la diplomatie scientifique francophone face à des enjeux très concrets, tels que la place des publications en français, la découvrabilité des contenus scientifiques, le soutien à l’innovation, le renforcement des liens entre les universités et le monde socio-économique, ainsi que la mobilité scientifique. Il a enfin réaffirmé la place centrale du Québec et du Canada dans la stratégie de l’AUF. 

Les vœux échangés tout au long de la rencontre ont dessiné une ligne commune : celle d’une francophonie consciente des tensions du monde, mais résolue à agir par le savoir et la coopération. Dans un contexte international incertain, l’AUF et ses partenaires rappellent qu’il existe encore des espaces où le dialogue, le savoir et la coopération demeurent des actes profondément politiques 

Légende Photo : François Gélineau, vice-recteur de l’Université Laval, membre du Conseil d’Administration de l’AUF : « Dans un monde marqué par la tension géopolitique, technologique et environnementale, le rôle des coopérations universitaires et le travail de l’AUF comme premier réseau universitaire du monde devient de plus en plus essentiel. » 

Pour concrétiser cette vision, l’AUF s’appuie sur la force de son réseau d’établissements membres et poursuit avec eux des actions concrètes en faveur d’une francophonie scientifique utile, active et influente, capable de répondre aux défis d’aujourd’hui. La volonté de l’AUF et de ses membres est de structurer ces initiatives autour de cinq priorités : la transformation numérique et l’IA générative, l’employabilité de la jeunesse et l’engagement citoyen, la diplomatie scientifique et la gouvernance universitaire, l’encadrement pédagogique et l’innovation inclusive, ainsi que la valorisation de la recherche à impact et du développement durable. 

« Dans cette dynamique, la Commission régionale d’experts économiques et scientifiques (CREES) de l’AUF-Amériques travaille déjà sur des projets ambitieux, accueillis avec enthousiasme par les membres de l’AUF aux Amériques, dont une vingtaine au Québec. », a partagé Robert Bilterys, membre du Conseil scientifique de l’AUF et Président de la CREES. 

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