180 secondes, pas une de plus. Cette année encore, les candidats à la finale égyptienne du concours « Ma Thèse en 180 secondes » (MT180) ont présenté sur scène leur sujet de recherche. Trois minutes et une diapo pour vulgariser leurs thèses auprès du grand public. L’événement a eu lieu mercredi 30 septembre 2026, à l’Institut français d’Égypte au Caire, et a récompensé Rana Mohamad Safi, doctorante en droit civil à l’Université Ain Shams (Le Caire).
L’Agence Universitaire de la Francophonie au Moyen-Orient et l’Institut français d’Égypte, partenaires sur cette compétition depuis 8 ans, sont convaincus qu’il faut restaurer l’image de la recherche scientifique auprès du grand public et le lien entre la science, le citoyen et la société.
Dans ce contexte, le concours international MT180 permet de rendre les sciences accessibles mais apprend également aux doctorants à valoriser leur expertise en développant leurs compétences communicationnelles pour expliquer un sujet complexe le plus simplement possible.
Une dizaine de doctorants francophones provenant de différentes universités d’Égypte et de disciplines scientifiques et littéraires diversifiées ont participé à la finale.
Le jury était composé de Karim Said, attaché de coopération scientifique et universitaire à l’Ambassade de France en Égypte, Mona Amer, représentante de l’AUF en Égypte, et Nourane Helmy, sous-ministre adjointe chargée de la Francophonie au ministère des Affaires étrangères.
Le jury
À l’issue des présentations, le jury a distingué trois doctorantes :
1er prix : Rana Mohamad Safi, doctorante en droit civil à l’Université Ain Shams, pour sa thèse intitulée « Le contrat et le respect des intérêts multiples : étude comparative ».
2e prix : Yasmine Hamza, doctorante en traduction-linguistique à l’Université d’Alexandrie, pour sa thèse intitulée « Traduire l’humour à l’écran : étude sur corpus arabe-français du sous-titrage des comédies égyptiennes ».
3e prix : Marianne Iskandar, doctorante en littérature à l’Université Ain Shams, pour sa thèse intitulée « Du récit romanesque à la poésie chantée : la poétique de la résilience dans l’œuvre de Gaël Faye, Petit Pays, Jacaranda et des chansons choisies ».
La lauréate aura l’opportunité de pouvoir être sélectionnée pour défendre les couleurs de l’Égypte lors de la finale internationale prévue en fin d’année 2026, en ligne.