À travers cette exposition, l’artiste Gabriel Landry propose une exploration artistique de la Francophonie envisagée comme un espace de rencontre, de partage et d’ouverture sur le monde. Ses œuvres invitent à dépasser les frontières géographiques et culturelles pour réfléchir aux valeurs qui rapprochent les sociétés et les individus.
Originaire de Natashquan, au Québec, l’artiste puise notamment son inspiration dans les paysages de son enfance, entre la Côte-Nord et la région de Québec. Les grands horizons du golfe du Saint-Laurent ont nourri très tôt chez lui le rêve d’un monde sans frontières, une idée qui traverse depuis lors son œuvre. Profondément attaché à ses origines, il développe une peinture ouverte sur le monde et les grandes questions universelles. Après une carrière de 45 ans dans le domaine de la publicité, il poursuit une démarche picturale singulière, nourrie par son intérêt pour les arts visuels, les symboles et les enjeux de société.
Une démarche artistique au service des valeurs humaines
Se définissant lui-même comme un « libre-pensart », Gabriel Landry développe une approche qu’il qualifie de « symbolisme-cloisonnisme ». Inspirée notamment du vitrail et du prisme, cette technique joue sur les lignes, les formes et les variations de couleurs pour décomposer les sujets et leur donner de nouvelles perspectives.
Au-delà de la recherche esthétique, ses tableaux abordent des thèmes universels tels que la paix, l’environnement et les migrations. Chaque œuvre devient ainsi une invitation à porter un regard personnel sur le monde et sur les valeurs qui fondent notre humanité commune.
Fidèle à une conception ouverte et inclusive de l’art, l’artiste ne cherche pas à imposer une interprétation unique. Il laisse au public la liberté de construire son propre regard, à partir de sa sensibilité, de son histoire et de son expérience.
La Francophonie, un espace sans frontières
Le titre de l’exposition fait écho à une aspiration ancienne de l’artiste, qui trouve dans la Francophonie une nouvelle expression. Au-delà des seules frontières linguistiques et territoriales, celle-ci constitue un espace de diversité, de dialogue et de coopération. Elle rassemble des personnes et des communautés aux parcours multiples, unies par le partage de la langue française et par leur volonté de faire vivre des valeurs communes.
Le vernissage sera également l’occasion de découvrir le moyen métrage documentaire C’est dans le noir que la lumière est la plus belle, réalisé par Akim Kermiche et consacré au parcours de l’artiste.
Informations pratiques
- Vernissage : dimanche 25 octobre 2026, de 13 h à 17 h
- Exposition : jusqu’au 29 novembre 2026
- Lieu : Centre culturel Le Chenail, 2, rue John, Hawkesbury (Ontario)