Bureau
Afrique de l'Ouest

 A propos du Bureau Afrique de l'Ouest

 Le Bureau Afrique de l’Ouest de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a été créé en 1974 à la suite de la première réunion de la Conférence des recteurs des universités francophones d’Afrique – CRUA, devenue par la suite CRUFAOCI (Conférence des recteurs des universités francophones d’Afrique et de l’Océan Indien).

 Ce bureau coordonne l’activité de 10 campus numériques francophones implantés au sein des universités, à Abidjan (Côte d’Ivoire), Bamako (Mali), Conakry (Guinée), Cotonou (Bénin), Dakar (Sénégal), Lomé (Togo), Niamey (Niger), Nouakchott (Mauritanie), Ouagadougou (Burkina Faso) et Saint-Louis (Sénégal).

 L’antenne de campus numérique à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) est devenue un campus numérique partenaire en avril 2010. Deux autres campus partenaires se développent par ailleurs, à Banjul (Gambie) et Ouagadougou (Burkina Faso). Dans le cadre de la mission générale assignée à l’Agence universitaire de la Francophonie, le Bureau Afrique de l’Ouest a pour mandat, dans sa région : 

  • de contribuer au développement de la communauté universitaire et scientifique francophone ;
  • de mettre en oeuvre la programmation quadriennale de l’Agence ;
  • de favoriser et soutenir les projets de coopération universitaire intra-régionale (Afrique de l’Ouest), mais aussi de coopération inter-régionale associant des institutions d’autres régions (Europe, Asie, etc.) ;
  • de veiller à créer des synergies avec les programmes des autres coopérations (multilatérales et bilatérales) en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’aide au développement ;
  • de compléter le dialogue direct avec les établissements d’enseignement supérieur et de recherche par une concertation régulière avec leurs instances fédératives.

Le Bureau Afrique de l’Ouest développe des projets de coopération avec ses 59 établissements d’enseignement supérieur et de recherche membres.

 Les programmes d’actions de l’Agence donnent la priorité au développement des universités suivant leurs stratégies propres, aux échanges impliquant enseignants, des chercheurs et des étudiants dans l’espace francophone, ainsi qu’à l’utilisation des technologies dans l’enseignement, la formation et la communication.