À travers les échanges entre étudiant·e·s, professeur·e·s, responsables académiques et représentant·e·s de la société civile, cette rencontre a mis en lumière l’importance des compétences linguistiques, interculturelles et relationnelles dans le développement d’un entrepreneuriat durable.
À l’heure où les technologies transforment les pratiques économiques et les modes de coopération, les participant·e·s ont rappelé que la réussite des projets entrepreneuriaux repose aussi sur la capacité à comprendre l’autre, à dialoguer dans des environnements plurilingues et à construire des relations de confiance. Dans les contextes multilingues et interculturels, notamment dans les pays du Sud, l’entrepreneuriat durable ne peut être envisagé uniquement sous l’angle des compétences techniques ou économiques : il s’appuie également sur l’ouverture, l’écoute et la compréhension mutuelle.
Former des entrepreneur·e·s dans ces environnements implique ainsi de leur donner les outils nécessaires pour agir dans des cadres culturels variés, coopérer avec des partenaires issus d’horizons différents et développer des projets ancrés dans les réalités des territoires. La journée d’étude a permis d’aborder ces enjeux à partir de regards croisés, en associant les perspectives académiques, entrepreneuriales et citoyennes.
L’AUF-Europe Occidentale est intervenue au cours de cette journée pour présenter les initiatives de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) en faveur de l’entrepreneuriat. À travers le programme ENTREPRENDRE, les programmes IntenSciF et Co//ectif, les initiatives jeunesse CLEF/AICLEF, le programme PIMEF, le concours MIME ou encore la plateforme de mentorat solidaire, l’AUF accompagne le développement d’une culture entrepreneuriale au sein de l’espace francophone.
Ces dispositifs poursuivent un objectif commun : renforcer les compétences des étudiant·e·s, jeunes chercheur·e·s, enseignant·e·s et établissements membres, tout en favorisant les liens de confiance nécessaires à l’innovation, aux échanges et à une croissance économique durable.
Cette journée d’étude, réunissant 45 participant·e·s, a ainsi contribué à nourrir la réflexion sur les conditions d’un entrepreneuriat plus inclusif, plus durable et pleinement attentif aux réalités linguistiques et culturelles des territoires.