Collège doctoral « Patrimoine en Méditerranée », une nouvelle thèse soutenue à Rabat

IBTISSAM

Mlle Ibtissam KOURDOU a récemment soutenu sa thèse sur la préservation du patrimoine colonial français au Maroc. Inscrite à l'Ecole doctorale de l'Ecole Mohammedia d'ingénieurs (EMI),  elle a bénéficié d'un accompagnement de l'AUF pour finaliser ses travaux de recherche dans le cadre du Collège doctoral "Patrimoine en Méditerranée".

Ce collège, créé par l’AUF, permet aux doctorants de suivre des enseignements complémentaires et transversaux à la fois méthodologiques, pratiques mais aussi scientifiques avec des conférences, des visites de site et encore des rencontres avec des professionnels du domaine. Lancé en 2015, le collège a accueilli des doctorants d’Algérie, de Bulgarie, du Liban, du Maroc, de Roumanie et de Tunisie.

Une passion pour la préservation du patrimoine

« C’est mon stage de fin d’études dans un projet de réhabilitation d’un bâtiment qui a suscité mon intérêt et a fait naître une passion pour la réhabilitation et la préservation du patrimoine architectural. Ainsi après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur, je me suis inscrite à l’école doctorale de l’Ecole Mohammedia d’Ingénieurs( EMI) pour une thèse sur la préservation du patrimoine colonial français au Maroc. »

L’apport du collège doctoral « Patrimoine en Méditerranée »

« Il s’agit d’un sujet multidisciplinaire qui me passionne et dont il est difficile de définir avec précision le champ d’intervention. Tous les axes m’intéressaient, et à vouloir tout creuser, j’éprouvais de réelles difficultés à circonscrire ma problématique et à maintenir la direction et le fil de mes travaux de recherche.

Grâce aux ateliers méthodologiques dispensés dans le collège doctoral « Patrimoine en Méditerranée », j’ai pu définir ce « fil conducteur de recherche ». Le travail en groupe permet de comparer les sujets de recherche et la présence du professeur encadrant m’a permis de définir plus facilement l’angle de spécialisation et le traitement de ma problématique. »

L’après thèse…

« Je continuerai à travailler sur la thématique en question. Je souhaite communiquer davantage sur la méthodologie proposée dans le cadre de mes travaux, et développer un manuel de réhabilitation du patrimoine architectural au Maroc. J’envisage d’intégrer un établissement/ université en tant qu’ingénieure chercheuse sur la question du patrimoine bâti au Maroc. »

 

 

Date de publication : 26/10/2017

Région(s)

+ Maghreb

Axe(s)

+ Formation

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