Judisca Tsagoulougha Mambana, volontaire internationale à l’AUF à Paris (France)

TSAGOULOUGHA MAMBANA - photo 2

Judisca Tsagoulougha Mambana participe au programme Volontariat international de la Francophonie (VIF) mis en place par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en partenariat avec l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Elle effectue sa mission aux Services centraux de l'AUF à Paris (France) en qualité de gestionnaire de la veille stratégique au sein de la Direction Veille-Innovation-Expertise.

  • Quel est votre parcours ?

J’ai un Master 2 en Information Communication en spécialité Contrôle, Exploitation et Intelligence des Données (CEID) de l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense (France)  et une Licence en Lettres Modernes en option littérature générale et comparée de l’Université Omar Bongo de Libreville (Gabon). Avant de devenir volontaire international de la Francophonie, j’étais en charge de la communication digitale à Ogooué Labs, une ONG gabonaise qui accompagne des femmes et des hommes entrepreneurs en leur offrant une formation dans le domaine entrepreneuriat et du numérique.

  • Pourquoi avez-vous postulé au programme de volontariat international de la francophonie ?

J’aspirai à un envol vers d’autres horizons qui me permettrait de croiser ma passion pour l’interculturalité et pour l’univers de l’information. Avant de présenter ma candidature pour le volontariat international de la Francophonie en 2019, j’avais préparé ma lettre de candidature une année à l’avance. J’étais donc déterminée à enrichir mon parcours professionnel et à mûrir en tant que personne indépendante en m’enrôlant pour cette mission d’une année.

  • Selon vous, quelles sont les qualités indispensables pour postuler à ce programme ?

Se porter volontaire pour ce programme de mobilité nécessite beaucoup de savoir-être. Nous allons en territoire inconnu et sommes à la croisée d’autres cultures. Cela peut être un choc au départ d’où l’importance de la flexibilité indispensable pour s’adapter au changement. Cela nécessite aussi d’avoir un bon relationnel et une confiance en soi et aux autres.

  • Quel est votre rôle de volontaire au sein de l’implantation ? Quels sont les objectifs à réaliser ?

Aux services centraux de l’AUF, à Paris, je travaille au sein du Département Veille, Innovation, Prospective à la Direction de la Veille, Innovation, Expertise (DVIE). Dans le cadre de la stratégie de développement de l’AUF,  je suis en charge de l’analyse de l’évolution du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ma mission est de recueillir un maximum d’informations, pour aider à la prise de décision sur un domaine comme l’innovation sociale.

Au quotidien, dans mon travail de gestionnaire de la veille stratégique, je dois me tenir informée des opportunités de financement, de partenariats ou des évolutions qui s’opèrent dans le milieu de l’enseignement supérieure et transmettre périodiquement aux directions des notes d’informations.

Je participe également à l’élaboration de trois bulletins de veille électronique :  veille innovation à l’université, veille stratégique et veille financière.

Dernièrement, j’ai participé à la mise en place d’un nouveau bulletin de veille électronique orientée COVID-19 et recherche.

  • Considérez-vous vivre une opportunité unique dans le cadre de cette expérience de mobilité internationale ? Et pourquoi ?

C’est une opportunité unique, en ce sens qu’elle est formative et permet l’acquisition de compétences personnelles, techniques et transversales. Elle permet de se projeter à long terme et favorise de nouvelles opportunités d’emploi.

  • Le programme de volontariat international de la francophonie repose sur les valeurs de solidarité, de partage et d’engagement. Comment cela se manifeste-t-il dans votre volontariat ?

Pour beaucoup d’entre nous, le volontariat ne nous est pas méconnu. Nous avons déjà une expérience de volontaire ou de bénévole. Cela concourt à nous mettre au service des autres ou aux services d’une action ou de projets bénéfiques au plus grand nombre.  Nous le faisons au sein de nos affectations et entre volontaires de la francophonie.

  •  Auriez-vous des conseils à prodiguer aux candidates et candidats intéressés par ce programme ?

J’encourage toutes les personnes qui le souhaitent à participer à ce programme. C’est une belle opportunité de travailler avec des personnes compétentes et passionnées. J’encourage particulièrement les jeunes femmes à postuler et à se donner les moyens de réussir.

Date de publication : 06/04/2020

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