L’accompagnement à l’entrepreneuriat des étudiants étrangers : atouts et difficultés lors du retour au pays

Pour la première fois, l'Académie de l'entrepreneuriat et de l'Innovation (AEI) a organisé son 10ème congrès en Afrique (Dakar, 6 au 8 décembre), devant un public à la fois académique et professionnel.

Ce congrès a été l’occasion pour les académiques de confronter leur recherche à la réalité que les professionnels peuvent leur renvoyer.

A cette occasion, une table ronde sur le thème « L’accompagnement à l’entrepreneuriat des étudiants étrangers : atouts et difficultés lors du retour au pays », était organisée par l’AEI ; elle a regroupé des étudiants, des chercheurs issus de disciplines diverses et des professionnels du monde économique qui ont apporté une richesse supplémentaire aux débats.

Cinq étudiants originaires d’Afrique francophone, et issus d’universités membres de la Région Europe de l’Ouest ont pris part à ces débats. Ces étudiants, sélectionnés et financés par l’AUF en Europe de l’Ouest, sont tous porteurs de projets innovants et désirent les implémenter en Afrique.

La Table ronde leur a offert l’opportunité d’échanger autour des formations et de l’accompagnement à la création d’entreprise reçus dans leurs universités, des atouts et difficultés de l’expérience du retour au pays pour entreprendre ; et leur a permis de rencontrer des autorités publiques et personnes ressources locales susceptibles de leur fournir des informations utiles pour leurs projets.

Le soutien à cette action entre dans le cadre de la nouvelle stratégie de l’AUF qui vise à développer la culture et la pratique de l’entrepreneuriat.

 

Leurs attentes

Raodath AMINOU

  • « Échanger sur les avantages et difficultés rencontrés lors du retour au pays pour les entrepreneurs africains. »
  • « Parler de mes nouveaux challenges entrepreneuriaux en Afrique. »

 

Mariata BARRY

« Ma participation à cette table ronde s’inscrit dans le cadre d’une politique d’encouragement en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et par la même occasion, favoriser une prise de conscience féminine dans les secteurs comme les métiers de la logistique et du transport dans lesquels il est tout à fait possible entreprendre. »

 

Ismael TANKARI SAIDOU

« J’attends de la table ronde de Dakar un partage d’expériences entre les participants afin que chacun puisse consolider son talent d’entrepreneur et sa créativité. J’attends également de cette table ronde des rencontres avec des institutions ou organisations susceptibles de soutenir/d’accompagner les jeunes créateurs et enfin j’espère tisser des relations avec les différents jeunes créateurs en vue d’avoir un jour des projets communs ».

 

 

Date de publication : 10/12/2017

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